Demain, les médecins prescriront-ils des applications et objets connectés ?

Capteurs, objets connectés, applications… La santé se connecte. Alors que certains voient dans cette digitalisation, le passage d’une médecine curative à une médecine préventive, de nombreuses questions se posent. Nous vous invitons à venir y répondre ensemble le 9 mars à l’OpenMind Kfé à 19 heures.
Avec les impulsions réflexives de Henri Isaac, Maître de conférence chargé de la transition numérique à l’Université Paris-Dauphine, Stéphane Schück Médecin et Président de Kappa Santé, Guillaume Marchand, Médecin et Directeur de Dmd-Santé, Thierry Marcou de la Fing, Rafi Halajian (Sen.se)…

Les espérances sont nombreuses. Grâce à ces dispositifs numériques, on va pouvoir…

  • Inciter les usagers à adopter des comportements bons pour la santé.
  • Mieux assurer le suivi de sa santé et prévenir les maladies.
  • Faciliter le diagnostic lors de l’enregistrement des symptômes.
  • Améliorer la vie des malades : diminution du temps d’hospitalisation, simplification du traitement…
  • Favoriser les chances de guérison : détection des rechutes, aides au suivi de la prescription…
  • Surveiller l’évolution d’une épidémie.
  • Diminuer les coûts santé.
  • Passer d’une médecine curative à une médecine préventive.

Pour atteindre ces ambitions, de nombreuses questions se posent :

  • Arrêter de fumer, boire, maigrir avec une application ! Un coach électronique va-t-il réellement changer les habitudes de vie ou l’engouement sera éphémère ?
  • Les médecins vont-ils considérer ces objets comme des gadgets ou leur accorder de l’intérêt ?
  • Les mesures et applications sont-elles fiables ? Quels sont les risques liés aux fonctionnements aléatoires de ces produits ? Comment repérer les bonnes applications des autres ?
  • Comment gérer et protéger les données des patients ? Comment les utiliser pour la recherche ?
  • La détection par le patient d’une maladie va-t-elle modifier la relation avec le médecin ? La surveillance à distance va-t-elle augmenter ou diminuer l’isolement de certains patients ?
  • Est-ce que ces dispositifs seront accessibles à tous ? Quels sont les coûts et les gains générés par l’utilisation de ces dispositifs numériques ?
  • Bonus-malus lié au comportement de l’individu, hypocondrie généralisée… Quelles sont les dérives envisageables de la mise sous surveillance permanente de nos corps ? Comment les prévenir ?

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Soirée organisée par les propulseurs

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